Bonne nuit !
- Clavien Kuenzi
- 13 mars
- 2 min de lecture
Aujourd'hui 13 mars, c'est la journée internationale du sommeil.
Sujet très tendance et c'est peut être parce qu'1/3 des suisses dorment mal.
Il reste encore à définir ce que veut dire "mal dormir" (sujet d'un prochain article) car la perception d'un bon sommeil est très personnelle.

En cette journée dédié à cette activité qui nous prend environ 1/3 de notre vie, voici quelques conseils simples et rapides qui peuvent vous aider si vous pensez souffrir de troubles du sommeil :
Accepter les réveils nocturnes
Se réveiller brièvement pendant la nuit fait partie du fonctionnement normal du sommeil. Ces micro-réveils passent souvent inaperçus. Lorsqu’ils sont perçus, l’enjeu est surtout d’éviter de s’inquiéter ou de vérifier l’heure, ce qui tend à réactiver l’éveil.
Ne pas lutter contre l’insomnie
Lorsque le sommeil tarde à revenir, rester dans le lit à essayer de s’endormir à tout prix peut entretenir l’association entre le lit et l’éveil. Se lever quelques minutes, dans un environnement calme et peu stimulant, peut parfois faciliter le retour du sommeil.
Maintenir des horaires relativement réguliers
Notre organisme fonctionne selon des rythmes biologiques. Se coucher et se lever à des horaires relativement stables contribue à renforcer ces repères et à faciliter l’endormissement.
Soigner l’environnement de sommeil
L’environnement joue un rôle important. Une chambre sombre, calme et relativement fraîche — idéalement entre 15,5 °C et 20,5 °C — ainsi qu’une literie adaptée constituent des conditions favorables à un sommeil de qualité.
Instaurer une transition avant le coucher
La routine de fin journée est importante, elle permet une phase de transition avec une période de ralentissement. Prévoir "sas de décompression" avant le coucher permet au corps et à l’esprit de quitter progressivement le rythme de la journée.
Être attentif aux stimulants et aux repas du soir
Certains excitants ou des repas trop lourds peuvent perturber l’endormissement. Un souper léger et limiter voir supprimer les stimulants en soirée peuvent contribuer à améliorer la qualité du sommeil.
Bouger dans la journée
L’activité physique régulière favorise généralement un meilleur sommeil. Attention toutefois à éviter les séances très intenses trop proches de l’heure du coucher.
Prendre en compte le stress et l’anxiété
Le sommeil est particulièrement sensible aux préoccupations psychologiques. Lorsque l’anxiété ou les ruminations occupent votre mental, la qualité du sommeil peut en pâtir.
Se faire accompagner si nécessaire
Dans certaines situations, un accompagnement spécialisé — notamment par des approches comportementales — peut apporter des solutions efficaces et durables.
Vous pouvez commencer par observer vos habitudes de sommeil en tenant un journal du sommeil version papier ou sur une appli. Ce suivi permet parfois de mieux comprendre ses rythmes et ses difficultés et même de les relativiser.
Le sommeil est essentiel pour la santé et le bien-être. Dans un mode de vie où la performance et la disponibilité sont souvent valorisées, il mérite sans doute davantage de place dans nos priorités quotidiennes.
Bonne nuit tout le monde ;-)
Le tout en vidéo https://youtube.com/shorts/n_fLD16qDPE?feature=share



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