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Steve, l'homme pressé

Dernière mise à jour : 25 janv.


Steve, 52 ans, dirige une entreprise de la région. Son emploi du temps est bien chargé. Il part tôt le matin et rentre assez tard le soir. Il s’investit beaucoup dans son travail. Il enchaîne les réunions, mais aussi les repas d’affaires. Il lâche rarement son smartphone ou, lorsque c’est le cas, il est derrière son écran d’ordinateur. Autant dire que son quotidien n’est pas très actif physiquement.


Depuis quelques années, il se sent plus vite essoufflé lorsqu’il prend les escaliers. Il a également remarqué qu’il a tendance à prendre du poids, principalement au niveau de la taille. Comme ses connaissances sont dans le même cercle et ont le même genre de vie, il se dit, comme eux, que c’est normal, avec l’âge, de prendre un peu d’embonpoint.


Plus jeune, il aimait le sport. Il jouait au football avec les copains. Puis, plus son travail a pris de la place, plus l’activité physique a diminué. Comme beaucoup d’hommes, il préfère également sa voiture aux transports publics, qui lui feraient pourtant bouger un peu plus.


Steve a un ami qui commence à avoir quelques alertes cardiaques. Cela lui fait prendre conscience qu’il est temps de se prendre en main. Il comprend qu’il prend de la graisse, qu’il perd de la masse musculaire et que l’âge n’est pas le seul responsable.

Sa femme lui a aussi rappelé une donnée simple, mais parlante :« Si ton tour de taille dépasse 102 cm, ou si tu prends 1 cm par année, tu augmentes considérablement tes risques cardiovasculaires » (pour les femmes, ce seuil est de 88 cm).Travailler, c’est bien, mais la santé reste une priorité qui ne s’achète pas.


Steve décide donc de se reprendre en main, et il n’est clairement pas trop tard. Il souhaite diminuer son stress, perdre quelques kilos et être en forme lorsqu’il ira skier avec ses enfants. Il hésite à reprendre le football, mais sait que le risque de blessure, à son âge, est trop élevé, et renonce avec raison.


Ne sachant pas vraiment comment s’y prendre, il décide de demander de l’aide à un professionnel. Pour démarrer en douceur, celui-ci lui propose quelques pistes afin d’augmenter sa quantité de mouvement sans rallonger des journées déjà bien remplies.

Steve doit choisir deux objectifs parmi les propositions suivantes pour ses trois premières semaines de remise en forme :

  • Oublier sa voiture pour les petits trajets et se remettre à marcher

  • Se déplacer autour de son bureau lorsqu’il est au téléphone

  • Organiser des réunions où tout le monde reste debout

  • Prendre les escaliers au travail (même votre cerveau vous remerciera : la preuve ici : https://youtube.com/shorts/t2wZYpaEk-E?si=4p7ljw008kyJtUpu

  • Le week-end, faire une marche, une sortie à vélo ou une séance de fitness modérée


L’objectif est simple : faire comprendre à Steve que l’activité physique, doit être régulière pour produire des effets. Steve hésite encore. Il se sent déjà fatigué et peine à imaginer comment bouger davantage pourrait lui donner plus d’énergie. Pourtant, une phrase prononcée un jour par son médecin lui revient en tête :« Pour être moins fatigué, il faut se fatiguer davantage. »


Et vous ? Dans un quotidien souvent bien rempli, quelles petites stratégies mettez-vous en place pour bouger un peu plus ? Escaliers, marche, pauses actives, vélo… chaque détail compte.


Partagez vos astuces en commentaire : elles pourraient inspirer d’autres « Steve » à faire le premier pas.Et si vous avez l’impression de ne pas savoir par où commencer, un simple échange suffit parfois à faire émerger des solutions adaptées à votre réalité.


À l’Atelier 71, nous accompagnons régulièrement des profils comme celui de Steve, en tenant compte du temps, du stress et des contraintes du quotidien. Parfois, il ne s’agit pas d’en faire plus, mais simplement de mieux faire.


Article inspiré de l'excellent livre du Prof. François Carré : "Danger sédentarité"

 
 
 

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